Magali Berdah, Booba, Nathanya, Sam Zirah et drogues
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Il y a pratiquement un an, le 6 Janvier 2023, Juan Branco postait sur l'inversion victimaire de Magali Berdah relayée par une presse très soutenante à son encontre : Le Monde.
J'ai choisi de ponctuer le post de Juan Branko qui a fait 347 000 vues à ce jour, de vidéos témoignages d'une candidate de télé-réalité Nathanya Sion et du journaliste people Sam Zirah qu'elle a voulu écraser pour l'exemple.
Heureusement, justice il y a. Elle a perdu.
En effet, madame Berdah n'a pas apprécié que le journaliste people se pose des questions au sujet de Nathanya dont elle était l'agent. Madame Berdah, comme Sébastien Cauet estime qu'une agression sexuelle, c'est pas très grave et de le dire nuit à son agence.
Le monde va t-il relayer sur la défaite de Magali Berdah?
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La Loi Schiappa a ouvert la porte a une forme d'inversion accusatoire particulièrement indécente.
Ainsi, des auteurs d'actes antisociaux particulièrement insupportables se mettent régulièrement en scène, avec l'appui de la presse bourgeoise, en victime.
Booba m’a tellement diabolisée que je suis seule » : le cyberharcèlement sans fin contre Magali Berdah
Cela ne serait pas si grave, et propre au fonctionnement de tous les pouvoirs, si cette loi ne permettait pas par la suite d'instrumentaliser la justice et faire condamner des citoyens parfois parfaitement innocents en leur faisant porter le comportement de bien d'autres.
L'article du Monde est si insupportable - Magali Berdah s'y plaint de ne pas avoir été invitée par le gouvernement à une conférence sur les influenceuses et son avocate compare à... des femmes violées ! - que la rédaction a dû fermer les commentaires.
Stop ou encore ?
L’instrumentalisation de la condition féminine par ces sociopathes, qui, conscients de leur laideur, ne vivent que dans leur reflet, n’est qu’une salissure parmi d’autres. Ils pillent tout, même les combats des plus vulnérables.
Ces êtres qui vivent que par leur image et ne cessent de chercher l’estime des tiers pour soulager leur conscience ne supportent pas que la société exprime sa répugnance à leur égard et dénonce leurs comportements.
Les mouvements féministes devraient être particulièrement attentifs à ces tentatives de pillage et d’instrumentalisation qui risquent de les mener au tombeau.
Juan Branco post du 6 Janvier 2023
Que se passe t-il dans la loi Marlène Schiappa 2018?
Un cadeau empoisonné, un ver dans le fruit. Si on peut se réjouir que le délai de prescription des crimes sexuels passent de 20 a 30 ans, il cache un texte flou : la soi-disant lutte contre le harcèlement en ligne.
On se retrouve à la fin de la loi.
La loi a été promulguée le 3 août 2018. Elle a été publiée au Journal officiel du 5 août 2018.
Pour améliorer la lutte contre les violences sexuelles et sexistes, la loi comprend quatre points :
- elle porte à 30 ans après la majorité des victimes présumées le délai de prescription des crimes sexuels commis sur des mineurs (ce délai est actuellement de 20 ans) et le délai de prescription court à partir de la majorité de la victime ;
- elle renforce des dispositions du code pénal pour réprimer les infractions sexuelles sur les mineurs. La contrainte morale sur la personne mineure peut résulter de la différence d'âge existant entre la victime et l'auteur des faits et de l'autorité de droit ou de fait que celui-ci exerce sur la victime ;
- elle crée une infraction d'outrage sexiste, pour réprimer le harcèlement dit "de rue". Cette infraction sera sanctionnée d'une amende pouvant aller jusqu'à 3 000 euros en cas de récidive. L'outrage sexiste est caractérisé par des propos ou des comportements à connotation sexuelle ou sexiste qui soit porte atteinte à sa dignité en raison de son caractère dégradant ou humiliant, soit crée à son encontre une situation intimidante, hostile ou offensante. La loi sanctionne également le fait d'user de tout moyen pour apercevoir les parties intimes d'une personne à son insu ou sans son contentement ;
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- elle élargit la définition du harcèlement en ligne afin de pouvoir réprimer les cas où une personne est victime d'une attaque coordonnée de plusieurs internautes, même lorsque chacune des personnes n'a pas agi de façon répétée. Le juge pourra distinguer l'instigateur et les comparses et adapter les peines à la gravité des actes commis.
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